Psychologue clinicienne à Toulouse

J’exerce depuis plusieurs années en cabinet libéral dans le quartier Purpan.
Je suis également chargée de cours en psychologie clinique à l’Université Toulouse II Jean Jaurès.
Travaillant en lien avec le CETD (Centre régional d’Évaluation et de Traitement de la douleur) de l’hôpital Pierre Paul Riquet (CHU Toulouse) j’ai participé au congrès annuel de la SFETD (Société Française d’Étude et de Traitement de la Douleur) à Lille en novembre 2018.
Enfin, je fais partie d’un groupe mensuel de réflexion et d’intervision entre psychologues cliniciens à la Maison de la Psychologie, Toulouse.

Mes formations et diplômes

Titulaire d’un Master 2 « Psychologie clinique et psychopathologie », je me suis formée à la psychothérapie les années suivantes. En effet, au-delà des bases acquises à l’université, une supervision individuelle mensuelle pendant quatre années par un superviseur (psychiatre, pédopsychiatre et psychothérapeute) en début de carrière m’a permis d’acquérir une formation plus poussée à la psychothérapie.

Titulaire d’un diplôme de psychodramatiste analytique (Institut Français de l’Analyse de Groupe et de Psychodrame, Paris), j’utilise parfois le psychodrame (jeu de rôle utilisé en psychothérapie) dans le cadre de la gestion des conflits.

Formée à la relaxation thérapeutique au C.E.T.D. (Centre régional d’Évaluation et de Traitement de la Douleur) de Toulouse et titulaire du Diplôme Universitaire « Techniques psycho-corporelles et douleur chez l’enfant et l’adolescent : sensibilisation, spécificités et indications » (Université Paul Sabatier, Toulouse), mon approche des patients douloureux chroniques est une approche intégrative. En effet, l’existence d’une part psychique dans les processus somatiques nécessite une approche globale corps-esprit.

Au-delà des bases reçues à l’université, l’animation de groupes de parole pour des parents en difficulté en centre de P.M.I. (Protection Maternelle et Infantile) et ma formation à travers des supervisions à la thérapie familiale me permettent de mieux aider les familles à accompagner leur enfant et adolescent en difficulté.

De manière plus informelle, ma pratique et ma réflexion ces dernières années se sont enrichies de plusieurs apports :

  • La psychologie existentielle: courant initié par Victor Frankl, elle s’intéresse aux quatre grands enjeux auxquels tout être humain doit faire face et qui sont source d’angoisse : la mort (enjeu évident, inéluctable avec qui chacun doit traiter), la liberté (l’être humain a besoin de sécurité et la liberté, par la responsabilité et les choix qu’elle suppose, va générer beaucoup d’angoisse), l’isolement fondamental (aussi aimé et entouré soit-on, on naît seul et on meurt seul) et enfin le sens (quel sens a la vie si je dois mourir ? pourquoi je suis là ? comment vivre ? …).

 

  • Les études en psychologie clinique et psychologie de la santé sur les enfants « précoces » et les adultes « surdoués »: la meilleure connaissance actuelle du fonctionnement cognitif et psychique particulier lié à la douance permet un accompagnement plus précis. En effet, au delà d’un chiffre de Quotient intellectuel supérieur à 130, les enfants et adultes surdoués ont un rapport au monde particulier qui peut parfois être source de souffrance. Après le bilan cognitif, une psychothérapie est donc parfois nécessaire.

 

  • Les neurosciences: il est impossible aujourd’hui pour un clinicien d’ignorer les avancées dans le champ des neurosciences. Elles montrent notamment que les émotions sont premières, qu’intelligence et émotions sont interconnectées notamment dans la prise de décision et que chaque expérience vécue entraîne des modifications au niveau du cerveau (plasticité cérébrale).

 

  • L’épigénétique: le déterminisme génétique, et notamment dans le champ de la santé mentale, existe. Cependant, depuis quelques années, l’importance de l’épigénétique est soulignée : notre mode de vie (alimentation, exercice physique et équilibre psychique) joue un rôle fondamental dans l’expression de nos gènes. Ainsi, les maladies telles que par exemple la dépression n’apparaissent plus comme des fatalités même lorsqu’elles touchent plusieurs membres de la famille.

 

  • La méditation: tradition orientale très ancienne, elle est sur le devant de la scène depuis une dizaine d’années dans les pays occidentaux. En effet, la validation par les sciences des bienfaits de la méditation (amélioration de la concentration et de l’attention, diminution des douleurs chroniques, amélioration du sommeil, meilleure gestion des émotions, prévention de la récidive chez les personnes souffrant de dépression, développement d’une spiritualité laïque …) a permis le développement de cette pratique que ce soit en médecine ou dans le champ de la psychologie.

Autres
Publication d’un article dans la revue professionnelle « Douleur et analgésie » : « De la maltraitance dans l’enfance au syndrome douloureux chronique chez l’adulte : à propos d’un cas clinique »
Analyse personnelle
Pratique de la méditation de pleine conscience

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